Le Rêve des Vaches à l’honneur sur le site du ministère de l’agriculture.

Quand les prairies remplacent la chimie

 Jean Paul Pichaud, éleveur de vaches laitières
Dans le Maine-et-Loire, Jean-Paul Pichaud a modifié l’alimentation de ses vaches : il a diminué l’ensilage d’herbe et de maïs. Le pâturage constitue désormais 40% de la ration alimentaire du troupeau. Ce changement de régime alimentaire modifie les pratiques culturales : moins de produits phytosanitaires et une conversion en agriculture biologique.

« La soixantaine de montbéliardes et de jersiaises broutent directement l’herbe au champ, une herbe que je n’ai plus besoin de récolter moi-même. Cela permet de réduire les coûts de mécanisation pour récolter, stocker et distribuer. Cependant, avoir de belles prairies, c’est du temps de travail : je déplace régulièrement les vaches sur les 80 hectares de l’exploitation et re-délimite les enclos pour permettre à l’herbe de repousser après leur passage », explique Jean-Paul Pichaud.

La prairie : un écosystème contre les « mauvaises herbes »

Une prairie se développe sur plusieurs années et permet aux différentes plantes qui la composent, de trouver un équilibre, évitant ainsi le développement des espèces trop invasives. « Lorsque le maïs est implanté après une prairie de cinq ou six ans, il me suffit de désherber mécaniquement, au lieu d’utiliser du glyphosate », détaille Jean-Paul Pichaud.

Moins d’antibiotiques et une meilleure protection des sols

Qui dit prairies riches et diversifiées, dit aussi alimentation de qualité et équilibrée pour les animaux. On parle alors de pâturages thérapeutiques. « Certains végétaux ont des vertus médicinales et permettent de réduire l’utilisation de produits allopathiques déjà très encadrée en agriculture biologique », assure Jean-Paul Pichaud.

Les prairies permettent également de protéger les sols des aléas climatiques. Elles-mêmes sont préservées « notamment grâce aux haies qui protègent du vent et de la sécheresse. En partenariat avec un lycée agricole, près d’Angers, nous multiplions les arbres autours des parcelles avec différentes essences locales (chêne, frêne, érable, châtaignier, cormier…) », conclut l’agriculteur qui propose volontiers son exploitation comme support pédagogique grandeur nature à l’enseignement agricole.

Toutes les prairies ne se ressemblent pas

Il existe différentes praires composées de dactyle, fétuque, ray-grass anglais, pâturin des prés, fléole, trèfle blanc, luzerne, lotier corniculé… Jean-Paul Pichaud indique qu’il faut « choisir les espèces en fonction de la nature des sols (humides, secs) et du mode d’utilisation pour l’alimentation des vaches (pâturage, foin, ensilage) ».

Pour trouver la bonne combinaison, l’éleveur a acquis des connaissances auprès du Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture en Milieu rural du Maine-et-Loire (CIVAM 49). Il partage aujourd’hui son savoir avec d’autres agriculteurs adhérents qui veulent se passer de chimie.

« Grâce aux échanges avec cette association, j’ai pu perfectionner des mélanges de plantes pour maîtriser les herbes indésirables et améliorer la structure du sol », précise-t-il.

 

Pique-nique d’été

Dimanche 28 juin, nous étions une quarantaine à participer au pique-nique d’été de l’AMAP. Au menu : visite de la ferme « simples et essentielles » de Noémie et Bertrand, pique nique convivial, balade contée pour petits et grands avec Bruno JOUET-PASTRE et peinture à base de végétaux Marie Emmanuelle LEDROIT pour les enfants.
Rendez-vous l’année prochaine !

Avant le confinement, les travailleurs s’organisaient !

Le local des Voisins de panier s’aménage petit à petit.

Une table pour Jean-Luc (oeufs, jus de pommes, pommes, petits fruits d’été ou encore produits transformés de fruits) ainsi qu’un présentoir pour Franck (pain). Ça avance !

Merci à tous les travailleurs (bricoleurs ou cuisiniers).

Bientôt, nous espérons reprendre les aménagements.

 

Avec le confinement, les distributions s’organisent!

Depuis quelques semaines, tout a été mis en place pour pouvoir faire perdurer les distributions hebdomadaires des « Voisins de Panier ».

En accord avec la mairie et en s’aidant de l’expérience d’autres Amap, les membres du CA et des bénévoles ont permis de mettre en place une distribution dans les meilleures conditions possible. Un grand merci à eux.

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Des nouvelles du Grand Jardin suite à la tempête

Comme vous le savez peut-être le Grand Jardin a été une nouvelle fois touché par la tempête le dimanche 16 février.

C’est la quatrième fois en douze ans.Les serres sont terriblement souffert. L’une a été complètement détruite, trois autres ont été durement touchées soit 40 % desserres et l’ensemble des serres encore « sur pieds » est très fragilisé suite aux coups de vent successifs depuis des années et ce malgré les consolidations, la pose de brise-vent, la plantation de haies. De plus la vétusté du matériel fait que les assurances ne couvrent pas les dégâts.
Les conséquences sur le travail et les paniers :
–  Une grande désorganisation les deux premières semaines.
–  Des légumes qui se retrouvent plantés en plein champ au lieu d’être sous serre donc
probable retard de disponibilité et incertitude des rendements.
–  Production réduite au 2/3 des carottes nouvelles, moins de légumes d’été (tomates,
poivrons, melons…)
–  Et d’autres conséquences possibles que nous n’avons pas encore évaluées …

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La lettre du Grand Jardin Début 2020

Des nouvelles du Grand Jardin :


En début d’année, nous commandons toutes les graines.
Nous travaillons avec des maisons semencières entièrement
biologiques : Germinance, Pierre Dorand, Agrosemens… Nous
choisissons des variétés en fonction de plusieurs objectifs :
1- L’harmonie de la plante et du terroir.
Nous privilégions des variétés qui sont bien adaptées à nos
sols et à notre planning de culture pour avoir un rendement
intéressant.

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La lettre du Grand Jardin Septembre-Octobre 2019

 BIENVENUE A l’Amap et au Grand jardin


aux familles : Charasson, Diez, Goux, Grandidier, Lalande, Pacheteau

Des nouvelles du bâtiment de conservation des légumes :
Les portes des chambres froides sont montées. Les pommes de terre sont déjà bien frais dans leur chambre « spéciale ».

Nous allons maintenant reprendre les travaux du bâtiment pour place les dernières fenêtre et finir le bardage.

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